Histoire d’un nouveau switcher

Tenté par l’aventure Mac depuis quelques années, j’ai enfin réussi à me décider (et casser ma tirelire) pour passer le cap.

Voici le résumé de l’aventure, en quelques mots : Courant de l’année dernière, après mon déménagement, j’ai eu tout un tas de problème avec mon matériel informatique, le plus simple étant le PC qui refusait de reconnaitre l’imprimante qu’il reconnaissait pourtant très bien avant, au plus grave étant qu’étant en tour fixe, le déménagement dans un plus grand appartement, avec un bureau dédié créait une véritable séparation entre mon amie et moi. De plus, mon matériel étant plus que vieillissant, il fallait que j’agisse.

Ayant entendu parler de la sortie prochaine d’une nouvelle version de MacBook Pro, j’ai pris mon mal en patience quelques semaines (mois) pour attendre la bonne nouvelle de voir qu’Apple a enfin installé des i5 et i7 dans ses MacBook Pro. Du coup, le 06 mai, j’ai passé ma commande pour un magnifique MacBook Pro 15″ i7 2,66Ghz. Comme j’ai demandé une configuration personnalisée (un disque dur qui tourne à 7200rpm au lieu de 5200rpm, un écran haute résolution mat, le changement de la RAM), je n’ai reçu la bête que jeudi dernier (20 mai) soit 15 jours après la commande.

Mais depuis, ce n’est (presque) que du bonheur. Bon, il faut s’habituer au clavier, et je ne parle pas que de la touche « pomme » qui doit être utilisé en lieu et place de la touche « Ctrl », mais également des touches F* qui sont par défaut configurée sur la fonction secondaire et qu’il faut faire « Fn + F* » pour récupérer la fonction que j’estimais comme native, ou encore du tilte (Alt +n), des accolades/crochets/… qui ne sont pas affichés sur le clavier.

Sinon, concernant le reste, c’est génial. La qualité du matériel est vraiment au rendez-vous : la coque unibody est légère, bien finie, donne une impression de solidité très rassurante. Le clavier retro-éclairé et l’écran qui s’adaptent seuls à la luminosité ambiante sont d’un confort exceptionnels. L’écran mat est génial. Concernant Mac OS X, ayant déjà eu l’occasion de m’y frotter, et de passer par la phase « je ne comprend absolument rien », puis par la phase « Ah mais si je ne cherche pas à faire comme Windows, ça marche beaucoup mieux », j »était déjà averti et un peu initié. Au final, je trouve, pour le moment, cet OS extremement ergonomique, tout me tombe sous la main en quelques secondes, sans effort intellectuel, et c’est très simple de prendre en main sa machine.

Toutefois, et bien que je ne sois pas le 1er, je passe quand même par l’étape d’appropriation de la machine, et je ferais donc certainement une série d’article sur ce qui m’a bloqué, et que je veux donc partager avec vous. L’article courant est donc le 1er de la nouvelle catégorie « Mac »

Et pour ceux qui se demanderais la signification du titre, un « switcher », dans le monde Mac est un utilisateur qui quitte Windows pour Mac ;)